Lundi 22 décembre 2008
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Avertissement : suite à un message du patron du Samarkand, je tiens à
rappeler que la microhumanomoussite n'est en aucun cas une gêne digestive mais un syndrôme qui consiste à avoir en permanence une chanson dans la tête. J'invite donc les gastronomes curieux à s'y
rendre et le patron de l'établissement à revenir lire mon blog à l'occasion.
Il existe à Paris, dans une petite rue, pas loin d'une petite galerie d'art fort sympathique, un restaurant ouzbek. C'est un établissement qui a plusieurs particularités dont la première est qu'il
est ouzbek. La cuisine ouzbèke est inconnue du commun des mortels et l'on pourrait en dire autant de la littérature ouzbèke ou de la pop ouzbèke. Sa seconde particularité est d'être fréquenté par
un public possesseur de Smartbox. C'est-à-dire que les gens reçoivent un catalogue qui leur offre un large choix de restaurants exotiques, du marocain au japonais en passant par le suédois mais,
comme les gens sont très originaux, ils se disent tous : « Tiens, c'est l'occasion de manger ouzbek », se réjouissant à l'idée de pouvoir le raconter au bureau. Dernière particularité et non des
moindres, le Samarkand provoque chez de nombreux clients une microhumanomoussite bénigne, à base de Who's bad, de
Michaël Jackson, qui se manifeste à partir du dessert jusqu'à l'évacuation du repas par le patient.
Par Pierrot Beerbaum
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Publié dans : The Pierrot Beerbaum Experience
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