Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 06:54
Je me rends compte en démarrant ce chapitre que la fois dernière je vous ai dit qu'il y aurait du sesque et aussi que j'allais rencontrer l'intendant. Le problème c'est que ça ne m'arrange pas du trou d'avoir un rapport avec l'intendant.
Comme Moulbec tient toujours parole, Moulbec va vous faire une autre promesse que ce sera à vous de voir si vous y croyez ou pas : j'écris la scène de Q ici et la scène d'intendant la fois d'après. Bon, la descendance m'empêche de vous dire qui est l'heureuse élue mais sachez juste que c'est un des personnages féminins dont à propos desquels je parle depuis le début et que ce n'est pas Emmanuelle. Comme je suis pas non plus très alaise avec les scènes qui se passent sous la couette, les fois d'après j'écrirai juste « voir épisode 12 » et vous comprendrez qu'il y a eu un peu plus que du touche kiki, si vous voyez ce que Moulbec veut dire.
Bon, ben, faut se lancer. Si tu te reconnais dans cette scène et que ça te rappelle des bons souvenirs, n'hésite pas à m'appeler, en prenant une voix grave et en te faisant passer pour le commissaire Délèvre. Bon allez j'y vais.

Faut dire qu'il faisait chaud, très chaud... J'entra dans la quicheteune pour chopiner une moussette, histoire de me rafraîchir la tuyauterie interne. Assise à la tébeule, elle relisait Télé Loisirs, habillée dans une robe que si elle avait était plus décolletée, Batman aurait pu s'en servir comme cape (je vous avais prévenu que c'était pas mon truc). Tout de suite elle me dit comme ça : assis toi, je vais le faire. Et c'est là que je vis la lumière du frigo illuminer ses guiboles à travers le tissu de sa jupe dont je viens de parler, un peu comme des ombres chinoises pour adultes qui représenteraient autre chose que les animaux de la forêt. Mon coeur ne fit qu'un tour, avant de me retomber direct dans le slip. Il batta la chamade (le bruit : batta, batta), tandis qu'elle dégoupilla la Kronenbrau avec ses dents de devant, qui étaient vachement blanches. Quand elle se pencha pour me donner la mousse, je ne pus pas m'empêcher de reluquer le fond de la vallée. Je m'attendais à en voir remonter un troupeau de moutons en polyester, tellement c'était le genre d'endroit hors du commun. Sans plus attendre, elle me demanda comme ça ce que je pensais de sa nouvelle couleur de cheveux. Sans plus attendre, non plus, je lui dis comme ça qu'elle était au poil. Elle rétorqua comme ça que non, qu'elle était auburn. Je rétorqua aussi que c'était pareil. Fous de désir à cause de cette discussion qui nous avait fait réfléchir de trop à tout ce qui était corporel, nous nous empoignâmes à même le carrelage avec des motifs qui ressemble à celui qu'il y avait dans la cuisine de ma grand-mère. D'ailleurs, pendant toutes les plusieurs minutes que dura notre accouplement, je ne cessa de penser à ma grand-mère, non qu'elle m'excitat, bien au contraire, c'est là l'astuce. Elle eut toutes les peines du monde à cacher l'extrémité de son plaisir, mais elle y parvint en se concentrant très fort sur les mouches du plafond et en répétant à voix haute sa liste de course. En un mot : j'étais amoureux.

P-S : Moulbec n'est pas l'enfant du père de Rachida Dati, mais peut-être le père de l'enfant de Bernard Laporte.

Par Pierrot Beerbaum - Publié dans : Les feuilletons de Tonton Pierrot
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