Je ne vous ai jamais reparlé de Max Beerbohm. Vous avez eu la délicatesse de ne rien me demander.
La rencontre a bien eu lieu. J'ai lu le bouquin, notamment dans le train, avec grand plaisir. Max Beerbohm adore faire évoluer les perdants de la littérature, des types très sincères dans leur vanité, prêts à mourir pour l'art et pour une invitation dans la high society. Il y a beaucoup de tendresse et d'humour, des mystifications et une mise en scène de soi finalement très « moderne ». J'offrirais volontiers le livre à qui manifesterait un goût prononcé pour les histoires mettant en scène des écrivains (Barton Fink !) ou pour l'oeuvre des super-dandys : Oscar Wilde, Marcel Proust.
Par contre les frais d'envoi c'est pour votre gueule.